Marie Bashkirtseff

31 octobre 2018

A l’occasion de l’anniversaire du décès de Marie Bashkirtseff, j’ai souhaité évoqué la mémoire de cette artiste bohème et fantasque qui a, aujourd’hui encore, de nombreux admirateurs a travers le monde.

Marija Konstantinovna Bashkirtseva, alias Marie Bashkirtseff est née en 1858 à Gavronzi, ville rurale d’Ukraine, dans une famille d'aristocrates. Elle grandit dans un milieu cultivé et raffiné. A 12 ans, sa famille arrive en France et s’installe à Nice dans une villa au 63 Promenade des Anglais (aujourd'hui résidence Gloria Mansions III).

En cette fin de XIXe siècle, les femmes ont du mal à se faire une place dans le milieu artistique. Marie Bashkirtseff, surnommée "Moussia", bourrée de talent et d’énergie, est une artiste en plein essor, attirée par toutes les formes de l'Art, en particulier la peinture, la musique et l’écriture. Depuis l’age de 14 ans, elle tient un journal et à 25 ans, se sachant condamnée par la maladie, elle commence une conversation épistolaire avec Guy de Maupassant. Ses carnets, autant que sa peinture créeront chez certains admirateurs une sorte de culte Marie Bashkirtseff.

Marie meurt à Paris le 31 octobre 1884, des suites d’une phtisie. Son oeuvre comprend une centaine de tableaux qui sont exposés à Saint Petersbourg, Moscou, Athènes, Chicago, Amsterdam en passant par la France avec Paris (Musée d’Orsay, Petit Palais…) et Nice (Musée Jules Chéret).

A Nice, une rue porte également son nom dans l’ouest de la ville, dans le quartier Ferber.


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